« Je reviens à l’instant du service de la cathédrale, où l’on a donné
la messe aux hautbois de Michael Haydn dirigée par lui-même. Tout me
plaisait d’une manière exceptionnelle, car la formation de six
hautbois, deux bassons, trois contrebasses et orgue était tellement
proche de la voix humaine… Tout coule de source, les fugues sont
écrites de main de maître. » (lettre de Leopold Mozart à son fils)
La Messe en si bémol majeur de Georg Druschetzky, hautboïste et
timbalier de Bohême, est un autre exemple de ce répertoire original où
se mêlent les paroles des vents et les musiques des voix.