Mozart et Salieri, qui n’étaient pas les ennemis que l’on croit, furent
respectivement nommés « maître de la chambre » et « maître de chapelle
» à la cour des Habsbourg en 1787 et 1788. Dès sa nomination, Salieri
écrivait sa première messe orchestrale, en ré majeur, célébrant
l’Empereur victorieux du Sultan.
Du célèbre
Requiem inachevé de Mozart, Neville Cardus écrivait
en 1934 : « En ces temps difficiles et disgracieux, nous sommes touchés
jusqu’aux tréfonds par cette musique ; nous en sommes purgés et
purifiés ».