Aux débuts du classicisme, quelques compositeurs explorent le langage
des passions à travers les formes les plus libres et les contrastes les
plus saisissants, alors que d’autres écrivent sous le charme du bel
canto de délicieuses sonates au rythme parfois pimenté par les échos de
musiques populaires. Tous sont témoins du développement du fortepiano
et de l’immense créativité déployée par les facteurs dans leur
recherche de multiples couleurs.